Critique de la participation

Manola Antonioli
Ecole Nationale Supérieure d’Art de Dijon, Dijon, FR / Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Versailles, Versailles, FR

Abstract
On  assiste  ces  derniers  temps  à  une  inflation  de  l’adjectif  «  participatif  »  :  démocratie participative,  habitat  participatif,  art  participatif  (nouvel  avatar  de  l’art  relationnel), architecture participative. On considère donc comme une certitude que la ville numérique ou intelligente du  futur  sera « participative ». Malgré l’intérêt évident, dans tous les domaines, de la notion de « participation », il faudrait la soumettre désormais à une critique, nécessaire tout  particulièrement chaque  fois  qu’un terme  s’impose aussi  rapidement  dans le langage et le sens communs, véhiculé tout à la  fois par les documents administratifs ou techniques, les revues scientifiques, les médias et les colloques. Cette méfiance est d’autant plus nécessaire quand l’idée de « participation » est associée aux nouvelles technologies, suite notamment à l’essor des  réseaux dits « sociaux » qui ont  fait de la « participation » une sorte d’impératif pour  chacun.
Qu’est-ce  qui  différencie  la  «  participation  »  de  la  simple  «  connexion  »  en réseau ? Choisit-on de « participer » ou le fait-on malgré soi ? Et, pour finir, à quoi sommes-nous invités à « participer » dans la Ville 2.0 ?

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